17 février 2020

Stages à Pexiora

 

Affiche Pexiora salon fevrier 2020                                      ENCORE QUELQUES JOURS POUR PEXIORA 

  Stages 

 

Ateliers Pexiora du 21 au 23 février 2020   

Nous serons bientôt à Pexiora et animerons des ateliers

tous les jours de 10H15 à 13H15

 Inscrivez-vous à l’avance auprès de 

   Mme France Gioiosa -  93 avenue du Vaccarès – 30132 Caissargues

   armand.gioiosa@orange.fr

    06 79 46 45 89

                          Vous pourrez également vous inscrire directement sur le salon en vous présentant à 10 H au stand de France Boutis. 

             Nous vous rappelons les détails des ateliers

 

        Porte-aiguilles, boutis et points de broderie

                       Tire-tire l'aiguille ma fille... Oui, mais où la mettre pour ne pas la perdre ?

                    Venez-nous voir !
                         
Nous avons la solution : un joli porte-aiguilles que vous réaliserez en boutis

 

                   Trois modèles au choix

                        « fleur de frangipanier » - « vagues printanières » - « fleur de lotus ».

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                                      Cours de 3 h, niveau débutante et perfectionnement, sur batiste de coton à effet d’ombre          
                    (batiste blanche dessus - couleur dessous) et découverte des points de broderie.

                    25€ 

                              Taille du projet qui sera réalisé : 16 cm x 9 cm

                      Vous munir de 2 dés, d’une petite paire de ciseaux, d’un petit tambour à broder de 10 cm de diamètre.

                                       fleur de frangipanier                           

vagues printanières

                            fleur de lotus

                   Nous vous attendons nombreuses 

 

 

 

 

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15 février 2020

Stages de Boutis à Aiguille en fête

Sans titre

Stages de France BOUTIS 

Etui à lunettes

 

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Nous vous proposerons de réaliser un étui à lunettes en batiste de lin (dessus-dessous) ou en batiste de coton à effet d'ombre (batiste dessus et tissu couleur dessous) 

Vous pourrez vous inscrire, au choix :  

- jeudi 12mars 2020

- vendredi 13 mars 2020

-  samedi 14 mars 2020

- dimanche 15 mars 2020

Durée envisagée :  3 H 

  Tarif : 40€  à régler aux organisateurs

https://www.aiguille-en-fete.com/

le kit sera fourni par France boutis

Vous munir de 2 dés, d’une petite paire de ciseaux et d'un tambour à broder de 10 cm de diamètre.

*************

Nombre de participants de l’atelier : 12 maximum

           Age minimum : 16 ans

     Animatrices France BOUTIS : Micheline Bouteiller et Marguerite Achard

 Coordonnées :franceboutis.asso@gmail.com    06 27 33 42 69    

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10 février 2020

histoire de : Exposition«HABITS»-Modes et vestiaire masculin à la villa Rosemaine

Modes masculines,  influences,  emprunts  et   synergie

 

 

Les XVIIIe et XIXe siècles voient une lente et progressive amplification de la mode vestimentaire masculine.

En ces temps anciens, l’homme est autant«paré», si ce n’est plus, que la femme, et l’ornementation baroque puis Rococo est visible dans les arts de la fin du XVIIe siècle. Louis XIV en trouve une éclatante correspondance dans la mode masculine.

Le vêtement colle à l’histoire, à la politique et inversement. «Je crois voir la monarchie décroître à mesure que les vestes raccourcissent et se changent en gilet »nous dit Gabriel Sénac de Meilhan dans l’Emigré en1797.

Le célèbre trois pièces masculin apparaît cependant très tôt sous Louis XIV à la fin du XVIIe siècle et l’habit dit à la française avec ses bas de soie et autres ornements restera donc synonyme du faste français du grand siècle.

mode ---etc

Ce qui deviendra le complet veston du début du XXe siècle, s’intitulait au XVIIIe, culotte, veste et justaucorps pour l’équivalent du pantalon, gilet et redingote, un siècle plus tard. L’évolution des formes demeure cependant très lente et François de Garsault dans «l’Art du tailleur» paru en 1769 note encore «il y a déjà longtemps qu’on n'a rien changé à l’essentiel de l’habit complet français».

Le justaucorps (vêtement de dessus) devient finalement l’habit sous Louis XVI puis, redingote à col rabattu sous la Révolution, inspiré de l’anglais ridingcoat (vêtement d’équitation). Dessous, une veste qui perdra ses manches à la fin du règne de Louis XV, pour raccourcir et prendre le nom de gilet qui n’apparaît que tardivement dans le dictionnaire en 1664.

mode 2

Plus symptomatique encore, la culotte, symbole de l’ordre ancien, va s’allonger et son antithèse, le sans-culotte ou futur pantalon est, rappelons-le, le vêtement du labeur en opposition à l’oisiveté royaliste. L’habit, sous l’impulsion révolutionnaire, va inversement raccourcir et devenir carmagnole, toujours dans le sens d’une plus grande aisance de mouvement à la fois lié aux idées de liberté mais aussi, dès 1770, à l’influence anglaise où les pratiques sportives, dont l’équitation, sont plus développées qu’en France.

La Révolution française impose donc de nouveaux codes vestimentaires et redéfinit en ce sens la masculinité avec des vêtements plus près du corps qui, conjugués à l’Anglomanie, vont durablement marquer une silhouette masculine plus élancée, sportive et adaptée au quotidien du futur homme moderne.

Au XVIIIe siècle, l’opulence extérieure des habits d’apparat cachait souvent un assemblage et un montage médiocres, faits à partir d’étoffes réutilisées de vêtements plus anciens et ce même parmi les élites, les  étoffes de qualité coûtant fort cher.  Seuls les vêtements plus fonctionnels et destinés à être lavé étaient cousus plus solidement comme les chemises.

La fabrication des vêtements était historiquement régie par les corporations. La plus ancienne, celle des tailleurs, composée uniquement d’hommes, coupait et montait essentiellement des habits masculins, des corps à baleine et tenues de cour.

mode 3

L’autre corporation, celle des couturières, qui obtint par lettre patente de 1781 l’égalité des droits face aux tailleurs, modifie substantiellement les modes vestimentaires.

La simplification de la mode pour les hommes s’accélère avec la naissance de la corporation des marchands de mode à la fin du XVIIIe qui, avec les agréments de robes (falbalas), place la femme au centre de toutes les attentions.

Parmi les plus célèbres, Rose Bertin, «Ministre des Modes» de MarieAntoinette, ou encore Louis Hyppolite Leroy pour l’impératrice Joséphine, sont les dignes précurseurs des grands couturiers du XXe siècle qui réservent la mode à la gente féminine.

La fin du XVIIIe siècle et les profonds changements de la société fixent durablement de nouveaux usages vestimentaires, débarrassés des lourdeurs de l’ancien régime.

Dès le règne de Louis XVI, les rayures et les motifs géométriques remplacent souvent les fleurs. L’anglomanie et le goût pour le naturel et les lignes néo-classiques, favorisent, avec les fracs, redingotes et autres gilet à coupe droite, un vestiaire masculin plus décomplexé et même inspirateur des modes féminines.

On voit les élégantes du Directoire ou de l’Empire se parer de cols à la Hussarde, de brandebourgs ou encore réadapter des coupes masculines telles que les robes redingote ou les spencers initialement lancés par Lord George Spencer (1758-1834) qui coupa les basques de son manteau. Les exemples en ce sens ne manquent pas, notamment les manches Mamelouk inspirées des cavaliers égyptiens intégrés à l’armée Napoléonienne.

mode et vestiaire masculin villa rosemaine

De manière générale, plus les pratiques sportives augmentent dans la société, plus les vêtements réclamant de l’aisance empruntent leur coupe au vestiaire masculin. L’exemple le plus probant restant les tenues d’amazone sous les premiers ensembles de bain à la fin du XIXe siècle.

Si les valeurs bourgeoises du XIXe siècle, favorisant l’ordre, l’épargne et le mérite sont en rupture avec l’oisiveté du siècle précédent, elles vont, néanmoins, définitivement structurer des codes vestimentaires masculins de manière beaucoup plus stricte.  Hormis quelques cas particuliers, tel que le Dandysme à l’époque Romantique, l’identité et l’autorité masculines au XIXe siècle se cristallisent sobrement autour de couleurs foncées et bien souvent le noir. 

Sous le second Empire les codes bourgeois interdisant à l’homme de paraître, seule la femme «enseigne de l’homme» à travers ses toilettes, symbolise la réussite de son mari.

Serge Liagre
Villa Rosemaine

fil blanc n°31 juillet 2015

 

 

 

 

 

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04 février 2020

Exposition boutis Pierrefeu du Var

Les 15émes rencontres  autour du Boutis à Pierrefeu du Var

28 exposants de toute la France

 3 mercières

vont vous donner pendant 2 jours le plaisir des yeux et celui d'échanger

affiche 4--2020

Nous vous attendons nombreux (euses)

 

 

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02 février 2020

AG :MIDI LIBRE DU 1-2-20

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26 janvier 2020

Assemblée générale 2020

Moment fort de la vie d'une une association, l’Assemblée Générale désigne la réunion qui permet aux membres du bureau d'échanger avec les membres de l’association autour des activités de l’année passée et de celles à venir.

Voilà le bureau

Assemblée 2020-1

Samedi, une trentaine d'adhérentes étaient présentes.

Après discussion au sujet des bilans et des projets futurs, un "frugal" repas sorti du panier a permis de déguster les diverses réalisations de très bonnes cuisinières

 Mais le moment de l'après midi est tout en échanges, rencontres etc...

Voilà les  oeuvres exposées et travaillées 

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Un très bon après midi

 

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15 janvier 2020

modèle partagé N°15

Pour réaliser de belles bordures

Motif romain

Totalité des inventions décoratives des mosaïques de l'Antiquité romaine, créées durant plus d'un demi millénaire dans toutes les régions du pourtour méditerranéen.

Œuvre graphique exceptionnelle.

fil blanc janvier 2013 motif romain

Enregistrer sur votre PC et photocopier 

 Bon Boutis  

Ce dessin n'est pas en vente 

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13 janvier 2020

Le fil blanc

Votre revue du Fil Blanc se transforme......

Il va arriver dans votre boite aux lettres

FIL BLANC2020

Bonne reception

Bonne lecture

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12 janvier 2020

Exposition Aiguilles Divines

Nous avons le plaisir

... de vous informer des dates de la prochaine exposition de l'Association Aiguilles Divines.

Après bien des recherches, des déceptions et des parties remises, et grâce à l'appui de l'une ou l'autre, cette petite équipe enfin réussi à trouver une salle qui accueillera leurs ouvrages.

Elles sont donc très fières de nous inviter à venir les voir pour connaître, partager, transmettre comme le suggère l'inscription du Boutis ou Broderie de Marseille au Patrimoine Culturel Immatériel de France

Affiche-expo-2020-logo mazargues 

 Allez sur le blog d 'Aiguilles divines 

http://www.aiguilles-divines.fr/

 

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06 janvier 2020

Livre de boutis

 

Le nouveau livre de boutis de Mme Kumiko Nakayama vient de sortir.  

 Pour le lire plus aisément, vous pouvez visiter la page de Kumiko Nakayama. 

Je publie néanmoins les photos du livre, bien qu'elles ne soient pas très lisibles.

Toutefois, vous pouvez imprimer le bon de commande et l'envoyer à l'adresse indiquée.

kumiko livre

kumiko1

Je me tiens àvotre diposition pour plus d 'informations si nécessaire

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